La saison des sports d’hiver 2025-2026 s’ouvre dans un contexte contrasté pour les stations de ski : fréquentation en hausse, mais enneigement de plus en plus imprévisible, épisodes de redoux marqués et pression croissante sur la sécurité des remontées mécaniques et des infrastructures. Les domaines skiables doivent composer avec des investissements lourds (télésièges, télécabines, enneigeurs, dameuses) et des risques multiples, climatiques, techniques et humains. A La Flandre Assurances, courtier assurances entreprise dans le Nord dirigé par Vianney Blouin, Gauthier Desrousseaux et Arnaud Facon, nous accompagnons les exploitants de domaines skiables, les remontées mécaniques et leurs partenaires dans la construction de programmes d’assurance intégrant bris de machine, fermeture de station et continuité d’activité.
Une nouvelle saison de sports d’hiver sous haute pression climatique et opérationnelle
Les montagnes européennes sont en première ligne du réchauffement climatique, avec une hausse des températures plus rapide qu’en plaine. Les études publiques montrent qu’en l’absence de neige de culture, une grande majorité des stations françaises seraient exposées à un risque très élevé de faible enneigement dès 2050, ce qui fragilise directement la viabilité économique des domaines skiables et la rentabilité des investissements dans les remontées mécaniques.
À court terme, les saisons se succèdent mais ne se ressemblent plus : périodes de grand froid suivies de redoux, épisodes de pluie à moyenne altitude, vent fort entraînant la fermeture temporaire de télésièges, avalanches ou risques de coulées sur certaines pistes. Les exploitants doivent arbitrer entre sécurité, ouverture du domaine et préservation de leurs marges.
Dans ce contexte, l’assurance devient un outil stratégique pour amortir les chocs : panne majeure d’un télésiège en pleine saison, bris de machine sur une télécabine ou une dameuse, fermeture partielle du domaine pour cause d’événement climatique extrême, accident grave engageant la responsabilité de l’exploitant, ou encore cyberattaque paralysant la billetterie et les systèmes de contrôle d’accès.
Ce que recouvre le risque « stations de ski » pour les exploitants
Pour un domaine skiable, le périmètre de risque est large et très spécifique :
- Remontées mécaniques et équipements techniques : télésièges, téléskis, télécabines, funiculaires, tapis, dameuses, enneigeurs, réseaux de neige de culture, postes de transformation électrique, systèmes de secours.
- Immobilier et infrastructures : gares de remontées, bâtiments d’accueil, postes de secours, ateliers, lieux de stockage, restaurants d’altitude, parkings.
- Exploitation du domaine : balisage et sécurisation des pistes, déclenchement préventif d’avalanches, transport et secours sur pistes, gestion des flux de skieurs.
- Ressources humaines : salariés permanents et saisonniers, pisteurs-secouristes, conducteurs d’engins, agents d’exploitation, avec des enjeux forts d’accidents du travail et de protection sociale.
- Systèmes numériques : vente en ligne des forfaits, contrôle d’accès, gestion des flux, pilotage des enneigeurs, qui exposent les stations au risque de cyberattaque.
Ces expositions se traduisent par un besoin de garanties combinant dommages aux biens, assurance bris de machine, pertes d’exploitation, responsabilité civile, assurances individuelles des pratiquants et couverture des équipes. Les pôles techniques (remontées, neige, engins) sont particulièrement concernés par des contrats de type assurance bris de machine, qui couvrent la casse accidentelle, les chocs, les incendies ou défaillances mécaniques affectant les remontées et les engins de damage.
Lorsque certains matériels sont loués (par exemple des dameuses supplémentaires ou des engins spécifiques pour des travaux de préparation de pistes), des montages dédiés existent, à l’image des solutions d’assurance bris de machine en location déjà déployées pour d’autres secteurs. L’enjeu est de veiller à ce que la couverture suive réellement les matériels en montagne et les conditions d’exploitation hivernale.
En parallèle, l’exposition des systèmes numériques de la station (caisses, vente en ligne, contrôle d’accès, gestion de la flotte de remontées) impose de plus en plus de coupler ces garanties avec une assurance cyber-attaque structurée, afin de limiter l’impact d’un blocage informatique en pleine saison.
Conséquences sur les assurances d’entreprise des domaines skiables
Historiquement, la couverture des stations de ski repose sur un socle « classique » : dommages aux biens, bris de machine, pertes d’exploitation consécutives à un sinistre matériel (incendie, avalanche, panne lourde de remontée), responsabilité civile exploitation et professionnelle, protection juridique. Mais l’évolution du climat et la montée des risques extrêmes remettent en question ce modèle.
Les garanties de pertes d’exploitation restent, dans la plupart des contrats, déclenchées par un dommage matériel garanti : un télésiège détruit par un incendie, une avalanche qui impacte les infrastructures, une coulée de boue endommageant une gare. En revanche, la non-utilisation d’installations intactes pour cause de manque de neige ou de fréquentation insuffisante n’est généralement pas couverte par ces garanties. Les stations s’orientent donc vers de nouvelles solutions, comme les mécanismes de mutualisation entre domaines ou les assurances à approche paramétrique indexées sur des niveaux d’enneigement ou d’ouverture de pistes.
Parallèlement, la sinistralité liée aux bris de machine (casse de réducteur, incident sur un câble, défaillance d’un moteur de télécabine, panne d’un système de sécurité) reste un sujet majeur. Les arrêts prolongés de remontées mécaniques en haute saison peuvent entraîner des pertes d’exploitation très importantes, d’où la nécessité de calibrer précisément les capitaux assurés, les franchises et les délais d’indemnisation, en lien avec les contrats de courtier assurance bris de machine.
Enfin, la station reste un lieu de travail : les enjeux de santé, prévoyance, retraite et protection des personnels permanents et saisonniers sont essentiels. La mise en place de dispositifs d’assurances protection sociale adaptés aux cycles saisonniers, aux métiers à risque (pisteurs, dameurs, conducteurs de remontées) et aux obligations conventionnelles fait partie intégrante du programme d’assurance global, en lien avec un courtier assurances protection sociale.

Pourquoi un courtier assurances Nord est un allié stratégique, même pour la montagne
Même si les domaines skiables sont implantés en montagne, leurs exploitants, actionnaires ou partenaires sont souvent répartis sur tout le territoire, y compris dans les Hauts-de-France. Un courtier assurance entreprise rompu aux risques complexes peut jouer un rôle clé pour assembler les différentes briques de couverture et dialoguer avec les compagnies spécialisées dans l’assurance des remontées mécaniques et du tourisme de montagne.
A La Flandre Assurances, Assurance entreprise nord et courtier assurances entreprise nord, nous intervenons comme :
- Architecte de votre programme de risques : articulation entre dommages aux biens, assurance bris de machine, pertes d’exploitation, responsabilité civile, assurances individuelles des pratiquants et assurances protection sociale des équipes.
- Interlocuteur technique auprès des assureurs, pour que les spécificités des remontées mécaniques, des enneigeurs, des dameuses et des plans de secours soient correctement pris en compte.
- Conseiller en prévention : analyse des incidents passés, mise en place de plans de maintenance, procédures de gestion de crise (fermeture partielle du domaine, évacuation, communication avec la clientèle).
- courtier assurance cyber-attaque pour vos systèmes critiques (vente de forfaits, contrôle d’accès, supervision des installations), afin de sécuriser la continuité d’exploitation en cas d’incident numérique.
Cette approche globale permet de ne pas traiter la station de ski uniquement comme une infrastructure de loisirs, mais comme une véritable entreprise de montagne, avec des enjeux de performance, de sécurité et de responsabilité.
Notre lecture (La Flandre Assurances)
Les dernières saisons ont montré que les stations de ski se trouvent au croisement de plusieurs transitions : climatique, économique, énergétique et numérique. À court terme, l’objectif reste de sécuriser la saison d’hiver, mais à moyen terme, c’est la transformation du modèle des stations qui est en jeu (diversification quatre saisons, nouveaux usages des remontées, réorientation vers d’autres formes de tourisme).
Dans ce contexte, l’assurance ne doit pas être vécue comme un simple coût, mais comme un levier de résilience. Une stratégie pertinente repose sur trois piliers :
- Anticipation : cartographier les scénarios climatiques défavorables (manque de neige, pluie en altitude, tempêtes), identifier les installations critiques (remontées emblématiques, dameuses, réseaux de neige) et dimensionner les capitaux assurés en conséquence.
- Agencement des garanties : combiner dommages, assurance bris de machine, pertes d’exploitation, assurances paramétriques ou mécanismes de mutualisation, en fonction de la stratégie de chaque station.
- Protection des équipes : sécuriser les parcours des permanents et saisonniers grâce à des dispositifs d’assurances protection sociale adaptés, afin de préserver les compétences clés et l’attractivité des métiers de la montagne.
C’est cette lecture globale du risque que nous portons, en lien avec nos expertises techniques et nos missions d’audit et conseils, pour accompagner durablement les domaines skiables dans leurs choix d’assurance et de prévention.

Ce que nous recommandons dès aujourd’hui aux stations de ski
- Mettre à jour votre cartographie de risques : recenser les remontées, engins, bâtiments, systèmes numériques et scénarios climatiques critiques, afin de disposer d’une base de travail partagée avec votre courtier.
- Réévaluer vos contrats de dommages et bris de machine : vérifier les capitaux, franchises, délais de carence et exclusions, notamment sur les télésièges, télécabines, téléskis, dameuses et réseaux de neige de culture, en lien avec un courtier assurance bris de machine.
- Clarifier le périmètre des pertes d’exploitation : identifier les sinistres matériels déclencheurs, les limites de couverture en cas de manque de neige, et étudier les solutions complémentaires (mutualisation, garanties météo, approches paramétriques).
- Sécuriser vos systèmes numériques : cartographier les dépendances (billetterie, vente en ligne, contrôle d’accès, supervision), renforcer la prévention et compléter votre programme avec une assurance cyber-attaque cohérente.
- Structurer vos dispositifs de ressources humaines : adapter vos régimes de santé, prévoyance et retraite aux contraintes du travail saisonnier en montagne, avec l’appui d’un courtier assurances protection sociale spécialisé.
Vous exploitez un domaine skiable ou êtes en charge des risques d’un opérateur de remontées mécaniques et vous souhaitez sécuriser votre prochaine saison d’hiver ? Contactez nos experts (La Flandre Assurances – courtier assurance nord et courtier assurances entreprise nord).
FAQ – Stations de ski et assurances
Qu’est-ce que couvre une assurance bris de machine pour les remontées mécaniques ?
Une assurance bris de machine couvre généralement les dommages accidentels subis par les équipements techniques : casse mécanique, choc, incendie, défaut électrique, vandalisme, défaillance d’un élément essentiel. Applied aux télésièges, télécabines, téléskis et dameuses, elle permet de financer les réparations ou remplacements, et peut être complétée par une garantie de pertes d’exploitation consécutives.
Le manque de neige est-il couvert par les pertes d’exploitation classiques ?
Dans la plupart des contrats, non. Les garanties de pertes d’exploitation exigent un dommage matériel garanti (incendie, avalanche, bris important d’une remontée, etc.) pour se déclencher. La non-utilisation d’équipements intacts pour cause de manque de neige ou de fréquentation insuffisante n’est généralement pas couverte. Certaines stations se tournent vers des solutions spécifiques, comme des mécanismes de mutualisation ou des assurances météo indexées.
Faut-il des assurances spécifiques pour les dameuses et les enneigeurs ?
Oui. Les dameuses et enneigeurs représentent des investissements importants et fonctionnent dans des conditions difficiles (froid, nuit, pentes, neige lourde). Ils doivent être intégrés dans vos contrats de dommages et de bris de machine, avec des capitaux, franchises et conditions adaptés à leurs usages réels (nombre d’heures, conditions de conduite, stockage, transport éventuel).
Comment protéger les saisonniers et permanents d’une station de ski ?
Au-delà de la dimension réglementaire (santé, prévoyance, retraite), il est essentiel d’adapter les régimes aux spécificités de la montagne : métiers à risque, travail de nuit, saisonnalité, pluriactivité. Des dispositifs d’assurances protection sociale bien construits permettent de fidéliser les équipes, de limiter les arrêts longs et de sécuriser les familles en cas d’accident ou d’invalidité.
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