La Coupe du Monde 2026 ouvre ses portes ce 11 juin aux États-Unis, au Mexique et au Canada, avec 48 nations qualifiées et plus d'un million de supporters qui s'apprêtent à traverser l'Atlantique pour vivre l'un des plus grands événements sportifs de l'histoire. Des groupes de fans français, nord-africains et européens s'envolent en masse vers Dallas, Miami, New York ou Mexico pour soutenir leurs équipes sans toujours mesurer l'étendue des risques auxquels ils s'exposent sur un continent qui n'est pas le leur.
Avec des étés de plus en plus brûlants et des épisodes caniculaires désormais récurrents, la chaleur s'impose comme un risque professionnel majeur pour les entreprises françaises. Déshydratation, coups de chaleur, fatigue accrue, absentéisme en hausse : les conséquences humaines et financières sont lourdes.
L’actualité récente, marquée par la confirmation d’une fuite de données majeure au sein du Système d’Information sur les Armes (SIA) ce 31 mars 2026 et les campagnes de phishing visant la Fédération Française de Rugby (FFR), souligne l’impérieuse nécessité d’une approche structurée du risque numérique.
L’actualité au Moyen-Orient rappelle avec force que les Risques de Guerre ne sont pas un simple détail technique des polices transport : ils peuvent, en quelques heures, modifier la prime, les conditions de couverture et la faisabilité même d’un voyage.
Le passage à l’euro en 2002 a marqué un tournant historique pour les entreprises européennes : changement d’unité de compte, conversion des bilans, adaptation des systèmes d’information, redéfinition des prix et des repères économiques.